Le dernier rapport annuel sur la compétitivité mondiale 2017-2018 a été publié par le Forum économique mondial (World economic forum (WEF). Et sur les 132 pays passés au crible, 10 économies africaines ont été classées parmi le top 100 mondial.
Il s’agit de :
1- Île Maurice (45e mondiale)
2- le Rwanda (58e)
3- Afrique du Sud (61e)
4- Botswana (63e)
5- Maroc (71e)
6- Algérie (86e)
7- Namibie (90e)
8- Kenya (91e)
9- Tunisie (95e)
10- Egypte (100e)
Sur ces classements des disparités ont été observés en fonction des critères pris en compte et pour cette édition, les pays africains les plus compétitifs ont connu des fortunes diverses.Le Maroc a perdu une place par rapport à la précédente édition, alors que l’Algérie gagne une place au classement cette année. La Tunisie a maintenu son rang et l’Egypte a réalisé l’un des plus grands bonds de la région en gagnant une dizaine de places, signe de l’amélioration progressive de son économie.
En Afrique subsaharienne, ce sont pratiquement les mêmes pays qui figurent dans le top 100 mondial, que l’année précédente. Cependant, d’autres pays comme le Sénégal (106e) ou l’Ethiopie (108e) continuent d’afficher de bonnes performances sur certains indicateurs, comme les Seychelles (107e) ou le Ghana (111e). Cependant et au regard de leurs poids dans l’économie africaine, certains pays comme le Cameroun (116e), le Nigeria (125e) ou la RDC (126e) font pâle figure.

Forum économique mondial (WEF) de Davos (Suisse°

Les bons et mauvais élèves au niveau mondial. En bas du classement mondial, le Tchad (135e), le Mozambique (136e) et le Yémen (137e) arrivent en queue du peloton.Au rang des indicateurs clés pris en compte, la stabilité des institutions, la qualité des infrastructures, l’innovation, la qualité de la formation ou du système éducatif en général, ainsi que la performance du système de santé, le climat des affaires et la situation du secteur privé.
Incertitudes économiques
Le WEF a fait, cependant cas d’une “économie mondiale aux perspectives encore incertaines”. Les principales raisons tiennent à la faiblesse des réformes dans le monde pour améliorer la compétitivité et stimuler la productivité. Ainsi, l’organisation plaide pour le renforcement de la flexibilité, mais aussi la protection de la main-d’œuvre face à la numérisation de l’économie.

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