Sélectionner une page

Cameroun: Une radio communautaire attaquée par des Hommes armés

Cameroun: Une radio communautaire attaquée par des Hommes armés

La radio communautaire Bonakanda située dans la ville de Buea, région du Sud-ouest, a été victime hier d’une attaque d’une bande d’Hommes armés qui ont fait irruption dans les locaux.

D’après les informations mises en ligne sur le compte facebook de ce média, des Hommes armés non identifiés ont investi la station hier à 10h00 du matin. Après une tentative infructueuse d’incendier les locaux et tout le matériel de production, les bourreaux s’en prendront à Mary Namondo en service à la radio. Cette “animatrice engagée” a été emportée comme otage pour une destination qui reste jusqu’à présent non identifiée.

Amos Evandé, directeur de la station, a essayé de joindre sa collaboratrice sur son téléphone mais c’est une voix masculine qu’il aura au bout du fil. Il apprendra de cette voix, la captivité de la talentueuse Namondo. Mais les raisons de cette captivité ne lui ont pas été communiqué, son interlocuteur a promis de le rappeler et ensuite à mis fin à l’appel.

Cette énième prise en otage d’un Homme de Média, vient rappeler les enlèvements de la journaliste Ambe Macmillan Awa et du secrétaire général de la section nord-ouest du syndicat des journalistes camerounais et président de la section de Bamenda de l’Association camerounaise des journalistes anglophones (Camasej).

Dès l’annonce de cette prise d’otage, Le Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC), Camasej et le président du Réseau camerounais des médias communautaires sont montés au créneau pour condamner cet acte qu’ils qualifient de menace à l’exercice de leur profession. Ils ont à l’unanimité appeler à la libération immédiate et sans condition de leur consœur.

“Les journalistes et les organes de presse ne sont pas une menace pour la paix publique. Malheureusement, ils sont toujours attaqués. Nous condamnons avec véhémence de tels actes et appelons à la libération immédiate de Mary Namondo” déclarait le président du Réseau camerounais des médias communautaires, le révérend Geraldine Fobang.

Publicité

A propos de l'auteur

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *