CAMEROUN : LE CENTRE D’ETUDE ET D’APPUI AU DELOPPEMENT COMMUNAL VALORISE SON EXPERTISE AU Sago

La 6ème édition du salon de l’action gouvernementale (SAGO) entrée en gare le 30 Juillet dernier, a été fortement marquée par la présence du partenaire privilégié des communes CADCOM.

Tenue du 25 au 30 Juillet 2017 au palais des sports de Yaoundé, ce grand rendez-vous républicain avait pour thème : « Unité nationale, gestion de proximité et développement interrégional équilibré du Cameroun ». Cette édition accordait une place privilégiée  aux collectivités territoriales décentralisées. La primauté accordée aux collectivités territoriales justifie la participation de l’acteur majeur du développement communal (Cadcom) à ce salon, confie Pierre Tsobgni, l’un des responsables de la structure.

 Domaines d’expertise de l’entreprise Cadcom.

Entreprise citoyenne dont le siège social se trouve à Yaoundé (avec une représentation à Douala), Cadcom accompagne les collectivités depuis une vingtaine d’années par son expertise avérée dans les études de faisabilités, de recherche des financements pour la réalisation des projets et micro-projets, dans le recyclage et la formation continue du personnel communal.

D’après Célestin Eyango, cadre communal : « le partenariat avec Cadcom a permis à plusieurs communes de booster leurs recettes. Dans certaines, elles sont carrément passées du simple au triple. Pour le grand bonheur des citoyens ».

  CADCOM, acteur de la lutte contre le chômage au Cameroun.

Société à responsabilité limitée (Sarl), Cadcom emploie sur le territoire national plus de 400 jeunes camerounais  issues  des universités et des écoles de formation. Ces jeunes sont diplômés en sciences juridiques, en management des collectivités territoriales, en fiscalité, en communication et bien d’autres domaines.

Tourné vers l’horizon 2020.

Répondant aux questions de votre envoyé spécial, Roger Wanang, un cadre de la structure, confiera que l’entreprise compte passer de 400 à 700 employés à l’horizon 2020, si elle bénéficie des mesures de protection nécessaires de la part l’Etat. Tsobgni complétera ces propos en affirmant : «  Après une vingtaine d’années d’expériences au Cameroun, nous pensons déjà avoir des armes nécessaires pour aller à la conquête d’autres pays africains, notamment ceux de la sous-région, pourquoi pas l’international ? »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *